Lors de la réunion ministérielle d’urgence tenue à Bogota, en Colombie, les 15 et 16 juillet 2025, l’Algérie a réaffirmé son engagement indéfectible en faveur de la cause palestinienne, à travers une intervention marquante du Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, M. Lounès Magramane, représentant le ministre d’État Ahmed Attaf.
Face à une situation humanitaire qualifiée de « grave et sans précédent », M. Magramane a appelé à un cessez-le-feu immédiat et permanent dans la bande de Ghaza, ainsi qu’à la levée des restrictions entravant l’acheminement de l’aide humanitaire. Il a insisté sur la nécessité de protéger la solution à deux États, en reconnaissant l’État de Palestine sur les frontières du 4 juin 1967, avec El-Qods pour capitale. Dans un discours empreint de fermeté, le diplomate algérien a exigé que l’occupant soit tenu responsable des crimes de guerre, du génocide et des violations du droit international.
Il a dénoncé les tentatives de liquidation de la cause palestinienne par le déplacement forcé et la modification du statut juridique d’El-Qods.M. Magramane a également souligné l’importance d’une initiative politique sérieuse et inclusive, portée par la communauté internationale, pour garantir un règlement juste et durable. Il a mis en avant le rôle actif de l’Algérie au sein du Conseil de sécurité de l’ONU, et réitéré l’engagement du président Abdelmadjid Tebboune à défendre la Palestine sur tous les fronts diplomatiques. Cette réunion, qui a rassemblé plus de trente États, s’inscrit dans une dynamique globale visant à briser l’impunité et faire respecter le droit international humanitaire.
L’Algérie y a porté une voix forte, fidèle à ses principes de solidarité, de souveraineté et de justice n
Fateh H.
Algérie à Bogota :Plaidoyer ferme pour la justice en Palestine

