Face à une situation qualifiée d’« horrible » et de « sans précédent », le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a lancé un appel urgent à un cessez-le-feu immédiat à Ghaza, soulignant que la population palestinienne est privée des conditions les plus élémentaires de dignité humaine.
Depuis le 7 octobre 2023, l’agression israélienne a fait plus de 58 000 morts et 139 000 blessés, selon les autorités sanitaires palestiniennes. Malgré un accord de trêve entré en vigueur en janvier, les hostilités ont repris dès mars, aggravant une crise déjà qualifiée de catastrophe humanitaire par les Nations Unies.
Guterres insiste : un cessez-le-feu ne suffit pas. Il doit ouvrir la voie à une solution politique durable, fondée sur le droit international et les résolutions de l’ONU. Il rappelle que cinq millions de Palestiniens vivent sans droits reconnus, une situation qu’il qualifie de violation flagrante des principes d’humanité.Une conférence sur la solution à deux États a été organisée ce mois-ci, dans l’espoir de faire émerger une voie diplomatique. Mais sur le terrain, les frappes se poursuivent, les infrastructures s’effondrent, et les civils — notamment les enfants — continuent de mourir en tentant simplement d’accéder à de l’eau ou à de la nourriture.L’appel de Guterres est un cri d’alarme : sans action immédiate, Ghaza risque de sombrer dans l’irréparable .
Imène.G
Gaza au bord de l’effondrement humanitaire: Guterres exige un cessez-le-feu immédiat

