Avec l’élection, jeudi dernier, de Mourad Boussebt à la tête de la Fédération algérienne de handball (FAHB), c’est une nouvelle page qui est tournée, assurent les observateurs et les spécialistes de la petite balle algérienne. Avec l’élection d’un enfant du handball algérien, c’est un nouveau départ qui s’inscrit dans la restructuration du handball national au lendemain « d’un passage flou, orné de mascarade en raison d’une gestion chaotique émanant de responsables qui n’avaient rien à voir avec le sport en général et le handball en particulier », nous dira un consultant en handball, qui traine une trentaine d’année d’expérience dans le métier.
Cette nouvelle ère qui se veut être le vestibule laissant derrière lui des ténèbres qui ont rongé jusqu’à la moelle épinière notre sport adoré. Mourad Boussebt, président de la FAHB, c’est également le premier ex-international à la tête de cette instance, se réjouit-on dans les milieux de handball national. Un enfant du handball qui a roulé sa bosse aussi bien sur l’aire de jeu que sur le banc de touche en qualité de coach notamment dans les pays du Golfe. C’est aussi la première fois que le premier vice-président en la personne de Yazid Akchiche est un ex-international et qui n’est plus à présenter. C’est dire que les enfants du handball sont revenus at home et c’était, pour ainsi dire, l’immense souhait qui vise des desseins limpides pour redorer le blason de notre jeu à sept.
« Cela devrait venir avec le temps. Avec du travail, bien entendu. Boussebt et son portefeuille demeurent conscients de la rude tâche qui les attend. L’expérience vécue par Boussebt et Akchiche, sans oublier, le concours précieux des autres membres élus, à l’image des Djihad-eddine Lazaâr, Khadidja Fergana, Amine Farsi et Dahmane Hamlaoui pour ne citer que ceux-là, aura pour mission importante d’apporter cette osmose qui a disparu lors des précédents mandats gérés anarchiquement où l’intérêt personnel, le clanisme et le régionalisme furent les fléaux du handball national, a écrit Said Lacet, un consultant chevronné. « Que l’on vienne d’Illizi, de Tébessa, de Tlemcen ou d’Alger, l’Algérie est une nation indivisible, unie et fière de ses enfants ». La première mission primordiale se joue dans cette symbiose dont l’intérêt général est d’abord l’amour de la patrie puis celui du handball. Le décor est planté. Les futurs responsables et gestionnaires de la petite balle sont connus et sont en place. A eux de pénétrer en scène et remettre sur de bons rails le jeu à sept national dans tous ses secteurs
Le Président de la république s’implique !
La décision du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, quant à la reconstruction du handball, est venue à point nommé pour tous les amoureux de la petite balle qui ont dû pousser un ouf de soulagement suite aux résultats chaotiques au dernier Mondial-2025 ajouté à cela la très mauvaise gestion de la FAHB pendant des années. C’est dire que le président Abdelmadjid Tebboune veut frapper d’une main forte pour redresser une situation alarmante et faire bouger la famille de la petite balle pour s’unifier et aller de l’avant avec des hommes issus de ce sport et Dieu sait qu’il en existe dans notre pays et même au-delà de nos frontières. C’est comprendre aussi que le règne du bricolage, du copinage et des voyages arrive à sa fin, à sa mort pour laisser place aux compétences dont le handball a besoin. Pour ce faire, le président de la République pourra compter aussi sur le concours du Premier ministre Nadir Larbaoui qui fut un joueur international de handball et joueur du NADIT des années 1970. Larbaoui connaît bien le monde du handball national puisqu’il reste l’un des handballeurs qui ont pris part à la première CAN de l’Algérien
Hakim.a
Boussebt à la tête de la FAHB: Place maintenant au travail rigoureux !

