Tandis que le Président Emmanuel Macron tentait d’apaiser les tensions avec l’Algérie, son ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, s’est acharné à alimenter la haine envers ce pays, faisant de ce rejet son unique marque de fabrique et le moteur illusoire de son ascension politique.Retailleau, dénué de tout véritable projet ou vision pour la France, n’est guidé que par des calculs électoralistes et une obsession malsaine des sondages. Aveuglé par ses ambitions personnelles, il n’hésite pas à contrecarrer les efforts d’apaisement du Président, perpétuant ainsi une escalade des tensions.L’injustifiable refoulement de l’épouse d’un ambassadeur algérien, pourtant en règle, n’est que la dernière provocation en date de Retailleau. Cet acte illustre les abysses de hargne, de haine et de rejet auxquels peut se livrer cet homme, prêt à tout pour assouvir ses désirs de pouvoir. Si Retailleau semble prêt à toutes les indignités pour servir ses ambitions personnelles, il se fourvoie grandement. Loin de constituer un défi, ses actions ne sont que les marques d’une déchéance morale qu’il inflige, consciemment ou non, à la France elle-même.L’Algérie, quant à elle, saura relever la tête avec dignité face à ces provocations stériles. Fidèle à ses principes, elle refusera d’entrer dans cette spirale de la haine et répondra avec fermeté, tout en préservant son honneur et la justesse de sa cause.En ces temps troublés, l’Algérie restera un rempart contre la décadence morale, démontrant que la grandeur d’une nation ne se mesure pas aux bassesses de certains de ses dirigeants, mais à la capacité de son peuple à défendre ses valeurs avec intégrité face à l’aveuglante haine de l’autre .
Fateh H.
Crise algéro-française :Une escalade sans précédent

