Massad Boulos évoque un entretien «productif» avec le Président Tebboune : Alger-Washington, ou la coopération par confiance

Entre Alger et Washington, la concertation ne s’arrête pas. Les deux pays ne cessent de discuter des moyens de renforcer les partenariats dans différents domaines, au bénéfice des peuples Algérien et Américains, dont les relations remontent à près de deux siècles et demie.

Ce qu’a confirmé, d’ailleurs, Massad Boulos, dans un poste publié, hier, sur ses réseaux sociaux, faisant écho d’un entretien avec le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
«Appel productif avec le président Tebboune pour discuter du partenariat États-Unis-Algérie. Les États-Unis soutiennent une coopération sécuritaire plus approfondie et l’élargissement des opportunités économiques pour les entreprises américaines en Algérie, notre partenariat énergétique croissant ouvrant la voie à une prospérité partagée», écrit le Conseiller principal du président américain, Donald Trump, pour les affaires arabes et africaines.

L’entretien entre le chef de l’état et le conseiller de Trump, intervient alors que les deux pays célébraient, en début de semaine, une relation historique vielle de 231 ans.
Dans une vidéo publiée le 5 septembre dernier, le Chargé d’affaires de l’ambassade des états-Unis à Alger, Mark. A. Shapiro, avait adressé un vibrant message l’Algérie.
«En ce jour de 1795, les États-Unis et l’Algérie signent un Traité de paix et d’amitié, établissant des relations diplomatiques officielles entre les deux pays et jetant les bases d’une amitié et d’un partenariat durables», avait-il rappelé d’entrée et d’ajouter : «Plus de deux siècles plus tard, les États-Unis et l’Algérie continuent de renforcer cette relation historique par la coopération, le dialogue et les liens qui unissent nos deux peuples».

Il va sans dire que cette relation croissante, est dictée ces dernières années, par le statut et le rôle que joue l’Algérie dans le bassin méditerranéen, dans le Sahel et l’Afrique de manière générale. Alger s’est imposé comme acteur incontournable notamment en termes de coopération sécuritaire.
Et c’est le premier volet abordé par Boulos qui affirment que les États-Unis «soutiennent une coopération sécuritaire plus approfondie» avec Alger, avant de parler économie, et exprimer le souhait que les entreprises américaines trouvent plus d’opportunités d’investissement en Algérie.
Le troisième et dernier volet et celui de la coopération énergétique que le Conseiller de Trump décrit comme « croissant » ouvrant la voie à une prospérité partagée entre les deux pays.

Pour tous ces aspects des relations bilatérales, l’Algérie a toujours montré sa disponibilité à coopérer dans le strict respect des souverainetés et dans l’intérêt de la paix et de la sécurité de la région. Un principe sur lequel Washington ne badine pas également. D’où le respect mutuel qui dure depuis 231 ans.

Farid B.