Al’occasion de la Journée internationale du parlementarisme, le Bureau du Conseil de la nation a tenu à rappeler, dans un communiqué rendu public, hier mercredi, le rôle central que joue le Parlement dans la protection des droits de l’Homme.
Présidé par Azouz Nasri, le Bureau y affirme que ces droits constituent l’essence même de l’existence humaine et représentent le socle sur lequel repose l’État moderne.
Dans ce sillage, le Conseil de la nation a mis en avant le rôle des parlements en tant qu’expression de la volonté populaire et principal pilier législatif de la protection des droits et des libertés.
Il souligne à ce titre que le Parlement contribue à la préservation de la dignité humaine à travers l’élaboration des lois, le contrôle de l’action gouvernementale et le suivi de la mise en œuvre des engagements internationaux de l’État.
Cette mission, précise le communiqué, s’étend également à la diplomatie parlementaire, devenue au fil du temps un espace privilégié de dialogue entre les peuples, d’échange d’expériences et de promotion des principes universels des droits de l’Homme.
Le Bureau du Conseil de la nation est également revenu sur les réformes engagées en Algérie sous l’impulsion du président Tebboune, estimant qu’elles ont permis de renforcer les garanties constitutionnelles et juridiques des droits et libertés, tout en consolidant les mécanismes institutionnels chargés de leur protection.
Le communiqué insiste par ailleurs sur le caractère universel, indivisible et complémentaire des droits de l’Homme, affirmant que leur respect constitue une obligation juridique et morale pour tous les États, sans distinction ni politique du deux poids, deux mesures. Dans cette même perspective, la Chambre haute du Parlement a réitéré la position constante de l’Algérie en faveur du respect du droit international et du droit international humanitaire.
Elle a exprimé sa profonde préoccupation face aux violations graves et persistantes dont continue d’être victime le peuple palestinien frère dans les territoires occupés, en particulier les atteintes visant les populations civiles et les violations des droits fondamentaux de la personne humaine.
Le Conseil de la nation a enfin tenu à souligner que les principes des droits de l’Homme, au premier rang desquels figure le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ne trouvent leur pleine légitimité que lorsqu’ils sont appliqués à tous, sans exception, ni double standard, ni sélectivité, qu’il s’agisse de la Palestine ou de toute autre région du monde où des violations des droits de l’Homme sont commises.
Anais G.
Journée du parlementarisme: Le Sénat érige les droits de l’Homme en fondement de l’État moderne
