La modernisation de la voie express reliant Douaouda-Marine à Bou-Ismaïl entre dans sa dernière phase.
Le chantier, lancé en avril dernier, est aujourd’hui largement avancé et il ne reste principalement que l’achèvement du revêtement de la chaussée ainsi que la mise en place de la signalisation horizontale
et verticale. Ces travaux expliquent les ralentissements enregistrés ces derniers jours sur cet axe très fréquenté, notamment entre 9h et 18h.
À hauteur du viaduc de l’oued Mazafran, les automobilistes en direction de Bou-Ismaïl sont temporairement déviés vers la RN11 avant de rejoindre la voie express quelques kilomètres plus loin, au niveau de l’unité de développement des équipements
solaires (Udes). S’étendant sur 10 kilomètres, le projet vise à moderniser un tronçon qui présentait plusieurs insuffisances, notamment l’absence de bandes d’arrêt d’urgence, un terre-plein central étroit et une chaussée fortement dégradée.
Les travaux comprennent également l’élargissement de certains ouvrages, la reprise du corps de chaussée, la réalisation d’une glissière centrale en béton armé et l’amélioration de l’éclairage public.
Alors que le délai contractuel avait été fixé à 12 mois, l’objectif annoncé au lancement était de ramener la durée des travaux à sept mois.
Au regard de l’avancement du chantier, une réception avant ce délai semble désormais
envisageable. Le suivi technique et le contrôle de la qualité des matériaux sont assurés tout au long de la réalisation. D’un montant de 1,86 milliard de dinars, ce projet doit contribuer à fluidifier le trafic entre Alger et Tipasa, renforcer la sécurité des usagers et réduire les risques d’accidents sur cet axe particulièrement sollicité n
l L. C.
Voie express Douaouda-Marine–Bou-Ismaïl : les travaux entrent dans leur dernière phase
