En dépit d’un contexte budgétaire particulièrement restreint, la ville de Béjaïa s’apprête à faire battre le cœur du septième art du 26 septembre au 1er octobre 2026. Pour sa vingt-et-unième édition, le festival réaffirme sa vocation de carrefour culturel majeur en proposant une programmation aussi dense qu’ambitieuse.
Lors de la conférence de presse de présentation, le directeur artistique, Hakim Abdelfattah, a dévoilé un panorama international remarquable qui réunit des œuvres issues de quinze pays, comprenant sept longs-métrages de fiction, dix-neuf courts-métrages ainsi que six films documentaires.
Ce pari audacieux, relevé grâce au dévouement des organisateurs et à l’effervescence d’une cité qui respire le cinéma, permettra de rassembler une nouvelle fois toute la famille du cinéma africain et international.
Fidèles à leur tradition de convivialité et d’échange, les Rencontres reconduiront leurs célèbres matinées de débat du Café Cinéma, un espace privilégié où réalisateurs, professionnels et cinéphiles se rencontrent pour analyser les œuvres et partager leurs visions.
L’édition 2026 mettra également un accent particulier sur la transmission et la préservation du patrimoine avec un atelier pratique d’envergure consacré à la restauration de films, illustré par le travail mené sur le court-métrage historique Yasmina, co-réalisé par Djamel Chanderli et Mohammed Lakhdar-Hamina, qui sera projeté pour l’occasion.
Des formations axées sur le jeu d’acteur, le marketing et la production viendront compléter cet agenda
bien rempli.
Entre résilience, exigence artistique et dynamisme populaire, cette nouvelle session démontre une fois de plus que Béjaïa demeure une capitale culturelle incontournable, portée par un amour inconditionnel pour le grand écran.
Amina S.
21e édition des Rencontres Cinématographiques : Le cinéma africain et international se donne rendez-vous à Béjaïa
