L’institution poursuit son travail de fond. Entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, le Conseil national des droits de l’homme a réceptionné et instruit 502 plaintes, un volume que sa commission permanente de médiation, présidée par Selwa Makhloufi, a su absorber au terme d’un travail rigoureux mené lors de plusieurs réunions tenues en mai et juin.
Ce bilan illustre la capacité de l’État à se doter d’organes réactifs, à l’écoute des préoccupations citoyennes, et déterminés à consolider, à chaque étape, la protection des droits de l’homme.
La méthode retenue par la commission témoigne d’un souci constant de rigueur et de discernement.
Sur l’ensemble des dossiers examinés, 320 plaintes ont été jugées recevables et prises en charge, tandis que 182 ont fait l’objet d’un classement en bonne et due forme, faute de remplir les conditions requises ou de relever du champ de compétence du Conseil une distinction qui traduit le sérieux avec lequel chaque dossier est examiné, plutôt qu’un traitement mécanique des requêtes.
Cent quarante-neuf plaintes ont par ailleurs été orientées vers les commissions permanentes de
l’institution pour un examen approfondi, quand 151 dossiers ont été intégralement menés à leur terme, preuve d’une capacité de traitement qui ne se limite pas à l’enregistrement des doléances mais assure un véritable suivi jusqu’à leur résolution.
L’institution ne s’est pas contentée d’instruire des dossiers sur pièces. Elle a également fait le choix de l’écoute directe, en recevant vingt demandes d’audience, autant d’occasions de recueillir sans intermédiaire les préoccupations des citoyens et d’en saisir toutes les dimensions, dans le respect strict des prérogatives qui lui sont dévolues une proximité qui distingue l’approche du Conseil et renforce le lien de confiance entre les institutions de l’État et les citoyens.
Ce bilan confirme, souligne le Conseil, l’engagement constant de l’État à garantir un traitement rigoureux, rapide et efficace de chaque plainte, jusqu’à l’aboutissement des procédures légales requises. Une démarche qui, au fil des bilans semestriels, ancre durablement la culture de la médiation et conforte l’image d’institutions publiques à l’écoute, réactives et pleinement engagées au service du citoyen.
A. G.
Droits de l’homme: 502 plaintes examinées par le Conseil national en six mois
