Le Covid-19 n’a jamais totalement disparu. Depuis deux ans, il circule à bas bruit, avec des résurgences ponctuelles. Ce mois de septembre marque justement une nouvelle reprise de l’épidémie, confirmée par les autorités sanitaires dans plusieurs pays, sans provoquer d’affolement, mais appelant à une vigilance accrue. En France, les contaminations sont en hausse pour la troisième semaine consécutive, selon la presse locale. Tous les groupes d’âge et toutes les régions sont concernés, et les indicateurs hospitaliers repartent à la hausse.
Face à cette dynamique, les autorités sanitaires préparent une nouvelle campagne de vaccination,
prévue pour démarrer le 14 octobre. Les médecins et établissements hospitaliers pourront commander les doses dès le 22 septembre. Le docteur Odile Launay, infectiologue à l’hôpital Cochin à Paris, insiste sur la nécessité de sensibiliser les patients les plus vulnérables : «Beaucoup pensent que plusieurs doses suffisent. Mais comme pour la grippe, les virus évoluent et l’immunité vaccinale reste de courte durée. Il faut revacciner et mieux communiquer.» Le message est clair : les personnes âgées de plus de 80 ans, les immunodéprimés et les malades chroniques doivent désormais considérer le vaccin contre le Covid comme un rendez-vous annuel, au même titre que celui contre la grippe. Une mesure de prévention essentielle pour contenir les effets d’un virus qui, malgré sa discrétion, n’a pas dit son dernier mot .
N. C.
Le virus SARS-CoV-2 circule à nouveau activement sur le territoire français
