Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé ce lundi une réunion stratégique du Conseil supérieur de régulation des importations.
Les discussions se sont concentrées sur la transition d’une logique de simple contrôle à une véritable politique d’optimisation des importations, avec un double objectif : protéger l’économie nationale et accélérer son développement productif. Un bilan rigoureux des importations de 2025 a été dressé, accompagné de projections chiffrées pour 2026.
La feuille de route présentée vise à transformer profondément le dispositif en place.
Au cœur des mesures étudiées : une rationalisation et une numérisation totale des procédures,
destinées à fluidifier les échanges légitimes tout en resserrant le contrôle sur les flux superflus.
Cette réforme majeure entend répondre aux attentes des opérateurs économiques tout en recentrant l’importation sur les seuls biens et services indispensables au tissu industriel et agricole national.
L’accent est mis sur une coordination intersectorielle renforcée entre les administrations, pour un suivi plus transparent et une prise de décision plus agile. Cette politique volontariste s’inscrit clairement dans une vision à long terme : réduire la dépendance aux importations en favorisant systématiquement la production locale et en créant un environnement propice à l’investissement productif. Il ne s’agit plus seulement de réguler, mais de réorienter les flux financiers vers le renforcement de la souveraineté économique du pays.
Farid B.
Le cap stratégique fixé:Sifi Ghrieb pilote la refonte de la politique d’importation

