Le Palais des expositions des Pins Maritimes à Alger vibre au rythte de l’ambition industrielle algérienne.
La 10e édition du Salon international de la sous-traitance (ALGEST-2025) a ouvert ses portes ce lundi avec une participation record : plus de 100 entreprises nationales et internationales unissent leurs forces pour écrire un nouveau chapitre de l’industrie nationale.
Sous le slogan «Renouveau pour une industrie nationale intégrée», ce salon dépasse la simple vitrine commerciale pour incarner une véritable stratégie de souveraineté industrielle. Le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, présent à l’inauguration, a affirmé avec conviction : «La sous-traitance industrielle n’est plus une option, mais une nécessité stratégique pour notre décollage économique».
Tous les regards se tournent vers l’industrie automobile, devenue le fer de lance de cette mutation.
Le ministre a souligné l’urgence de passer de l’assemblage à la production réelle, en créant un écosystème national de sous-traitants capables de fournir localement les composants essentiels. Cette transition cruciale permettra de retenir la valeur ajoutée dans le pays et de créer des emplois qualifiés.
Les secteurs phares – mécanique, mines, énergies renouvelables, dessalement et hydrocarbures – témoignent de la diversité de cette renaissance industrielle.
Déjà, plusieurs partenariats se dessinent entre entreprises algériennes et européennes (Italie, Allemagne, Pologne), promettant des annonces concrètes dans les prochains jours .
F. B.
Une ouverture commerciale accrue vers les marchés européens: ALGEST 2025 : le Salon qui réinvente l’industrie algérienne

